Quitte ou double pour les Faucheurs

Par Philippe Degouy

L’ambiance est morose au sein de l’escadrille française des Faucheurs de vent depuis la disparition de Marais en mission. Le sergent Lafitte refuse de prendre sa place à la tête de l’escadrille et reste fidèle à sa réputation de chien fou solitaire. Et plus encore quand son ennemi, l’oberleutnant Stipetic lui fait savoir que Marais est vivant et qu’il le fera évader pour qu’il rejoigne les lignes françaises. Pour l’Allemand, une seule chose compte : battre Marais en combat aérien. Ramené par Laffite qui a bravé les ordres, Marais ne savoure pas longtemps son retour. La belle Gabrielle, son amour, est morte. Fou de rage et de désespoir, il s’envole pour affronter Stipetic. Cette fois, un seul d’entre eux reviendra vivant. Un quitte ou double sans pitié. Mais comme le dit le capitaine Ackerman, « les vrais pilotes prennent tout de haut, même la mort. »

faucheurs de vent
Avec Combats de chiens s’achève la trilogie des Faucheurs de vent  (éd. Glénat) débutée avec Le Carrousel des cabochards et Gabrielle. Une série superbement dessinée par Cédric Fernandez qui maîtrise à merveille le dessin d’avions et les figures aériennes. histoire de magnifier et rendre crédible le scénario de Thierry Lamy. Qui relate une double relation, amicale et amoureuse, comme fil rouge à une intrigue située au coeur de cette terrible guerre de 14-18. Les séries sur ce conflit ne sont pas nombreuses, raison de plus pour savourer celles qui méritent le détour, comme Les Faucheurs de vent. Mais qui se termine sur un petit goût de trop peu, il est vrai.

Faucheurs de vent. Tome 3. Combats de chiens. Scénario de Thierry Lamy, dessin de Cédric Fernandez. Editions Glénat, 48 pages
Couverture : éditions Glénat

Publicités

Le programme Apollo a décroché la Lune

Par Philippe Degouy

Cinquante ans après les premiers pas sur la Lune le 21 juillet 1969, que reste-t-il dans nos mémoires de cette formidable aventure? Une question qui débute Apollo. L’histoire, les missions, les héros (éd. Flammarion), un très beau livre rédigé par Olivier de Goursac. Et préfacé par James Garvin, directeur scientifique du NASA/GSFC, pour qui « Apollo 11 reste le symbole de la capacité humaine à accomplir l’impossible et à changer le cours de l’histoire. »
Un livre de plus sur le sujet? Non, l’auteur a visé une approche différente, celle de l’aventure humaine, avec un angle mis sur les hommes qui ont permis cet exploit inégalé. Un travail d’équipe, de dimensions semblables à l’organisation du débarquement en Normandie en 44.  Le livre n’oublie pas d’adresser une pensée bienvenue aux épouses des astronautes qui ont vécu sur Terre l’angoisse des missions. Des astronautes dont le portrait plus humain qu’habituellement présenté ne peut laisser le lecteur indifférent. Des héros, mais des hommes avant tout. Avec des peurs, des doutes mais dotés d’un courage hors du commun. Qui ont mené leurs missions avec panache, philosophie aussi.  Comme l’a dit Stuart Roosa, astronaute pour la mission Apollo 14, « l’espace ne change personne. Vous ramenez de l’espace ce que vous y avez emmené. »
Outre le récit détaillé et passionnant des différentes missions Apollo, des matériels imaginés et utilisés, l’auteur relate également de nombreuses anecdotes largement méconnues. Comme l’histoire de la mutinerie de l’équipage d’Apollo 7 ou celle de ces graines d’arbres parties dans l’espace et plantées sur Terre ensuite. Avec succès.

Apollo11Flammarion
Un album qui bénéficie d’une iconographie incroyable, l’auteur ayant eu accès à un fonds d’images inédites. Elles sont à couper le souffle. Vraiment. Quant au récit, l’auteur le replace dans le contexte géopolitique et économique de ces années 60 rythmées par le drame de la guerre du Vietnam. On oublie aussi que le grand public n’était pas très favorable à l’idée de dépenser autant de dollars pour l’espace. Pour l’anecdote, la seule mission Apollo 11 a coûté environ 2,5 milliards de dollars d’aujourd’hui. Si le budget conséquent a été avancé pour expliquer l’arrêt des missions Apollo, l’auteur rappelle aussi que la NASA n’a pas voulu tenter la chance une fois de trop, après les multiples incidents qui auraient pu mal finir. Comme la mission Apollo 13, un drame pour lequel l’Amérique a retenu son souffle avant le sauvetage réussi de l’équipage.

Et si l’on repartait sur la Lune?

En admettant avoir le budget nécessaire, soit 150 milliards de dollars d’aujourd’hui, une telle aventure serait-elle possible aujourd’hui? Le doute est permis. Comme le déclare Olivier de Goursac, « l’exploit des missions Apollo doit beaucoup à l’optimisme d’une époque où les projets les plus fous étaient à portée de main. » Parmi les leçons apprises grâce au programme Apollo, celle-ci occupe la tête de la liste : l’homme reste irremplaçable dans les tâches complexes.
Et que penser d’un retour sur la Lune? Pour l’auteur, « même si nos technologies sont aujourd’hui plus perfectionnées, retourner sur la Lune ne sera pas une mince affaire. Il faudra nous assurer de la viabilité des budgets à long terme. Un combat d’autant plus difficile à mener à notre époque qui tend à privilégier le court terme. » Dans l’immédiat, savourons ce très très bel album qui rappelle toute la beauté de cette conquête de l’astre lunaire.
Au moment de refermer ce livre, réellement indispensable dans la bibliothèque de tout passionné, comment ne pas penser au président Kennedy. Et sa promesse formulée dans un discours historique de mai 1961 : « We choose to go to the Moon in the decade. » Assassiné en 1963, il n’a pas vu son désir se réaliser.
« Houston? Apollo 11 here. Task accomplished. July 1969. »

Apollo. L’histoire, les missions, les héros. Par Olivier de Goursac, préface de Jim Garvin. Editions Flammarion, 288 pages, 29,90 euros
Couverture : éditions Flammarion

 

Bikini Atoll, ‘the place to be’ pour mourir

Par Philippe Degouy

Pris au piège sur Bikini Atoll par des fanatiques locaux qui ont décidé de faire payer aux Américains les bombardements atomiques, Lysette, Alan et les rescapés des assauts des terroristes, tentent le tout pour le tout pour sauver leurs vies. En sachant que dans l’océan un requin géant attend son heure. Pendant ce temps, une partie de l’équipe américaine venue tourner des clips vidéo  subit les tortures de ces fous furieux. Comme dans un bon western, les gardes-côtes américains débarquent pour sauver les rescapés. Mais l’enfer les attend dans les tunnels de l’île.
Un an plus tard. De nouveaux touristes débarquent, excités par l’histoire sanglante des lieux…
Voilà pour le récit du scénario, volontairement simplifié, de Bikini Atoll, seconde partie.

Les auteurs, Bernard Katthou au dessin et Christophe Bec au scénario, ont pris un malin plaisir à détourner un célèbre slogan pour le transformer en sea, sex and gore. Une bande de tarés en combinaison NBC, un requin géant hybride, voilà au moins deux bonnes raisons de vous dégoûter des vacances dans le Pacifique et du plaisir de mettre un pied dans l’eau. Bikini Atoll se révèle déjà comme une mini-série culte dans la collection Flesh & Bones publiée chez Glénat. De la bombe, si l’on peut se risquer à un mauvais jeu de mots à propos de ce coin du globe martyrisé par les essais atomiques. Un apport historique qui sert de fil conducteur à la trilogie. La haine des habitants des îles pour les Américains, jugés responsables de morts, de malades irradiés et de l’absence de dédommagements suffisants versés par le Nuclear Claims Trust Fund. Le scénario bien troussé par Christophe Bec est servi par le dessin réaliste de Bernard Katthou dont les planches multiplient les angles pour accentuer le côté dramatique. Le noir et blanc est judicieusement choisi pour le genre. Avec une mention également pour les trois couvertures, bel hommage rendu à ces films de séries B qui font le bonheur de la séance ciné du samedi soir. Avec la jolie fille du scénario qui ne verra pas la fin du film.

BikiniTom3
Un troisième tome qui se révèle comme le plus gore de la série. Décapitation, éviscérations et autres sévices sont au programme. Personnes sensibles s’abstenir. On vous épargnera le récit des scènes les plus sanglantes pour ne pas rompre l’effet de surprise voulu par les auteurs. Une débauche d’effets sanglants qui peuvent provoquer de légers sourires (jaunes), comme un rappel à Evil Dead réalisé par Sam Raimi, le film gore devenu culte. Certains objecteront que trop d’épouvante tue l’effet voulu. Pas avec cet album qui bouleverse, bouscule ses lecteurs sans leur laisser le temps de souffler. Et quand le mot fin s’annonce, c’est pour mieux voir l’histoire recommencer. Mais nous n’en dirons pas plus.
Ce qui est certain, c’est qu’après la lecture de Bikini Atoll, vous passerez vos prochaines vacances d’été à la montagne. Adieu plage paradisiaque et séjour en amoureux sur une île paumée. Sur Bikini Atoll, personne ne vous entendra hurler.

Bikini Atoll 2. Dessin de Bernard Khattou. Scénario de Christophe Bec. Editions Glénat. Collection Flesh & Bones. 128 pages, 9,99 euros
Couverture : éditions Glénat

La grande évasion de Steve McQueen

Par Philippe Degouy

Plus qu’une biographie de plus sur Steve McQueen, l’album rédigé par Dwight Jon Zimmerman, Steve McQueen The Life (éd. ETAI) s’efforce de retracer la personnalité, complexe, de l’acteur pour en révéler tout le paradoxe. Ce joli portrait multiplie les angles d’attaque de son sujet et s’attarde davantage sur la personne que sur l’acteur, avec de nombreux témoignages de ceux qui ont fréquenté celui que l’on baptisait « the king of cool ». La face cachée, parfois sombre, d’une légende. Méconnue
Comme le déclarait son amie, la journaliste Denise Mc Cluggage, « il y avait cette contradiction entre la vulnérabilité de Steve, sa posture de coq de basse-cour et sa façon de parler. »
Un acteur dont les grands classiques sont présentés (de Bullitt au Chasseur, en passant par La Grande Evasion, L’Homme qui aimait la guerre, La Tour infernale, son rôle de chasseur de primes dans Au nom de la loi etc.) avec des anecdotes de tournage souvent inédites.  Dwight Jon Zimmerman rappelle aussi l’importance de Steve McQueen sur la mode, toujours cool en tenue de ville ou décontractée. Certaines pièces comme les lunettes de soleil Persol ou le pantalon Chino et le blouson Harrington Baracuta G9 sont devenues des marques de fabrique liées à l’acteur. Au fait, Steve McQueen était-il acteur ou pilote? Un excellent pilote d’ailleurs, à l’aise dans un bolide, un buggy ou sur une moto. Lui-même hésitait : « je ne sais plus si je suis un acteur pilote ou un pilote acteur. »

steve McQueen
Un comédien qui aimait jouer au dur pour mieux se protéger, lui le solitaire, l’adulte blessé par une enfance malheureuse.
Riche également, mais généreux. Sans faire de publicité autour de son envie, son besoin plutôt,  de renvoyer l’ascenseur social aux plus défavorisés. Comme pour payer sa dette pour son parcours.
« Si l’on devait faire un film sur moi, c’est ainsi qu’il faudrait l’appeler : la grande évasion.  »

Et le plus beau témoignage que l’on pourrait rendre à l’acteur, décédé en 1980 à l’âge de 50 ans, n’est-il pas celui offert par son ami James Coburn? « Steve ne doit pas avoir connu une minute de tristesse puisqu’il a tiré de sa vie tout ce qui était possible. »
Le mot de la fin pour ce très beau livre au contenu original, différent de ce qui a déjà été publié au sujet de cette légende du cinéma. Photos et reproductions d’affiches de films composent l’iconographie.

Steve McQueen. The Life. Par Dwight Jon Zimmerman. Editions E-T-A-I, collection Auto Portrait, 242 pages
Couverture : éditions ETAI

Spirou défend vos droits, son devoir

Par Philippe Degouy

Une fois de plus, les éditions Spirou s’engagent dans un projet éducatif à destination des jeunes générations. Avec Spirou. Défenseur des droits de l’homme, l’éditeur entend rappeler aux plus jeunes que leurs droits et avantages du quotidien ne sont pas le fruit du hasard, mais le résultat d’un document historique adopté aux Nations Unies en 1948 et rédigé par de hautes personnalités. Eleanor Roosevelt, René Cassin, Charles Dukes etc. Autant de signataires à qui rend hommage l’album. La BD prouve encore qu’elle peut dépasser le strict cadre récréatif pour amener à la réflexion. Les jeunes lecteurs d’aujourd’hui seront les adultes responsables de demain et un rappel des droits et devoirs n’est jamais inutile. L’actualité le montre chaque jour.

spirouOKI
Trente auteurs de la maison Dupuis ont invité leurs personnages (Le Chat, Blake et Mortimer, Spirou, Les Femmes en blanc, Cédric…) à venir défendre l’un des articles de cette déclaration historique. Avec humour, sérieux mais surtout avec la volonté de convaincre les jeunes lecteurs de l’importance des mots de cette Déclaration.  Qui souligne notamment le droit à la vie, à la liberté, aux soins de santé, à l’éducation, à la migration … Nul doute que l’article 24 sera cela celui que vous retiendrez le plus facilement : « toute personne a droit au repos et aux loisirs et à une limitation raisonnable de la durée du travail et à des congés payés périodiques. »
Une Déclaration des droits de l’homme bien nécessaire puisque chacun sait qu’il ne vit pas à Rêverose, cet univers d’Olivier Rameau délicieusement fantaisiste où tout le monde vit en parfaite harmonie.
Les bénéfices des ventes de l’album seront intégralement reversés au Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme.
Spirou. Défenseur des droits de l’homme. Ouvrage collectif. Editions Dupuis, 48 pages
Couverture : éditions Dupuis

Les petits plaisirs charnels d’Annie

Par Philippe Degouy

Annie est une jeune célibataire qui aime plus que tout se faire plaisir. Partout et tout le temps. L’onanisme est devenu un véritable compagnon de route pour compenser sa vie en solo. Et Annie adore se masturber dès qu’elle le peut. Seule sur son lit, ou en matant la jeune voisine dont elle rêve de découvrir les courbes. Tout irait bien sans l’arrivée de la reine de sa conscience. Rêve ou réalité? Qu’importe, voilà Annie obligée de subir le jugement d’un tribunal de bienséance. Ses torts? « Avoir déjà, à 21 ans, fait usage de toute son allocation de masturbation pour la vie. » Un chaperon lui est assigné, pour tenter de la remettre sur le droit chemin.  Ce sera le rôle de la belle et charmante Nibbil, surveillante suprême de sa conscience. Oui, parfait, se dit le lecteur, les joues déjà bien rouges après quelques pages plutôt torrides. Oui, sauf que la jeune Nibbil, gardienne de la vertu, est aussi une solide masturbo-nymphomane. De taille miniature, cette lilliputienne peut aussi prendre une taille normale. Avec Annie, elle va partager des moments torrides et explorer chaque centimètre du corps de sa protégée. Et profiter de ses orifices sans aucun tabou. Deux amies qui vont devenir inséparables, tendres complices pour dévergonder d’autres jeunes et jolies filles…
petitesfaveurs
Vous l’avez compris, Les Petites faveurs (éd. Glénat) explore un genre rarement évoqué dans les chroniques littéraires, le porno girly.  Créé par des femmes pour des femmes qui aiment les femmes. L’auteure, Colleen Coover (Gotham Academy, X-Men First Class…) livre un roman graphique audacieux, sulfureux diront les uns, qui témoigne de la liberté sexuelle actuelle exprimée par les femmes . Pourquoi le porno serait-il réservé aux hommes? Le roman est en noir et blanc, avec un dessin proche du manga, ultra réaliste dans la représentation du corps féminin. Aucune pratique n’est passée sous silence dans ce récit composé de moments de plaisir, de rires et de découvertes amoureuses.
Comme le souligne Céline Tran dans sa préface, »Les Petites faveurs peut être perçu comme un joli conte fantastique explicite où la princesse n’a que faire de pourchasser le prince charmant mais souhaite simplement s’épanouir en prenant son pied. » Difficile de mieux résumer cette BD qui peut se lire sans problème par les deux sexes et à laquelle on peut juste reprocher une certaine longueur, avec des scènes répétitives. Mais pas de quoi entamer le plaisir de découvrir les petits plaisirs d’Annie, personnage libéré qui prend souvent le lecteur à partie, pour en faire le voyeur de ses ébats.

Malgré cette joyeuse ambiance qui rythme les aventures d’Annie, ce roman graphique  n’est pas vraiment destiné à un jeune public. Le dessin explicite, qui appelle un chat un chat est plutôt destiné à un public averti.

Les Petites faveurs. Roman graphique de Colleen Coover. Editions Glénat, 256 pages, 19,95 euros
Couverture : éditions Glénat

Direction l’espace avec Ariane et Nino

Par Philippe Degouy

Pour le 50e anniversaire de la mission Apollo 11, les publications se multiplient pour rendre l’hommage mérité à l’événement. Chez Dupuis, on a pensé aux plus jeunes avec un tome de la série Le fil de l’Histoire consacré aux premiers pas sur la Lune. Le premier pas sur la Lune. Mission Apollo, dessiné par Sylvain Savoia sur des textes de Fabrice Erre. L’occasion de retrouver le jeune Nino et la jeune geek Ariane. Sur son trampoline, Nino se voit bien sauter jusqu’au ciel, voire dans l’espace. Un rêve qui permet à Ariane de lui raconter en détails la mission Apollo 11 qui a permis à des hommes de poser le pied sur la Lune. Et voilà que se raconte une épopée passionnante, émaillée de drames, mais aussi de belles réussites, d’exploits fabuleux… De quoi pousser le petit Nino à s’entraîner pour devenir lui aussi un futur astronaute…
Sous la forme d’une BD au dessin sympa, destiné à un public jeune, les auteurs retracent les grandes phases de l’exploration spatiale avec un vocabulaire adapté, compréhensible par tous les enfants. C’est agréable à lire, même par les adultes, joyeusement présenté pour captiver un jeune lectorat avec de nombreuses anecdotes.

apolloOK
Un album qui n’oublie pas de rappeler  l’importance des femmes dans la réussite du programme Apollo. Peu nombreuses, elles ont pourtant joué un rôle capital, comme la mathématicienne Katherine Johnson qui a oeuvré à la réussite d’Apollo 11.
Un nouvelle épisode du Fil de l’Histoire bienvenu pour accompagner les plus jeunes dans une aventure spatiale passionnante et peut-être à l’origine de vocations. Bien documenté, divertissant, par les gags du jeune Nino, mais aussi pédagogique grâce aux exposés d’Ariane.

Le Premier pas sur la Lune. Mission Apollo. Collection Le fil de l’Histoire raconté par Ariane et Nino. Textes de Fabrice Erre, dessins de Sylvain Savoia. Editions Dupuis, 45 pages
Couverture : éditions Dupuis